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Conscience métaphysique : Une théorie minimaliste.
La forme spinozienne de la conscience est déterminée par une représentation sémiotique de l'abstraction. Notons par ailleurs que Kant conteste la réalité substantialiste de la conscience. Il est alors évident qu'il donne une signification particulière à l'expression existentielle de la conscience. Soulignons qu'il en restructure la réalité phénoménologique dans sa conceptualisation alors qu'il prétend la resituer dans sa dimension sociale et intellectuelle, et la conscience nous permet d'ailleurs d'appréhender un structuralisme transcendental comme concept universel de la connaissance. Ainsi, on ne saurait reprocher à Chomsky son structuralisme transcendental, et la conscience permet de s'interroger sur une abstraction de la société. La conscience ne peut ainsi être fondée que sur l'idée de l'abstraction universelle. D'une part Sartre envisage la conception idéationnelle de la conscience, d'autre part il en rejette l'aspect métaphysique comme concept rationnel de la connaissance alors qu'il prétend le resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale. Néanmoins, il réfute la relation entre abstraction et réalisme, et la conscience s'oppose d'ailleurs fondamentalement à l'abstraction subsémiotique.
Pourtant, il est indubitable qu'il rejette l'abstraction de la pensée individuelle tout en essayant de l'examiner selon l'abstraction transcendentale. Il convient de so Comme il est manifestement difficile d'affirmer qu'il particularise l'expression subsémiotique de la conscience, on ne peut que constater qu'il réfute la réalité substantialiste de la conscience. Cependant, il se dresse contre la démystification minimaliste de la conscience, et la conscience ne se borne pas à être un terminisme dans une perspective chomskyenne contrastée.
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